Sous les toits, la couverture cherche des réponses face aux canicules

L'Installateur - Publié le 29 mai 2026

Les premières Assises des métiers de la couverture, organisées le 28 mai à Paris, ont réuni les acteurs du bâtiment, de l’architecture, de la recherche et de la formation autour d’un sujet devenu central : comment continuer à vivre sous les toits face au changement climatique ?

Les premières Assises des métiers de la couverture ont réuni à Paris les acteurs du bâtiment autour d’un enjeu clé : adapter les logements sous toiture aux canicules, entre ventilation, isolation, patrimoine et confort d’été.

Les toitures ne sont plus seulement une protection contre la pluie, le froid ou le vent. Sous l’effet des vagues de chaleur, de la densification urbaine et des nouvelles attentes des habitants, elles deviennent un point sensible du confort d’été. C’est tout l’enjeu des premières Assises des métiers de la couverture, organisées à Paris par le GCCP, les Compagnons du Devoir, l’École de Chaillot et l’École nationale des ponts et chaussées. L’événement, intitulé « Bien vivre sous les toits », visait à croiser l

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Après les premières assises de la Couverture organisées en mai, le GCCP, syndicat du génie climatique et couverture plomberie, l'École nationale des ponts et chaussées, l’École de Chaillot ainsi et les Compagnons du Devoir et du Tour de France se sont associés pour publier un compte-rendu des échanges, entre couvreurs, architectes, climaticiens et bureaux d'études, sur les particularités à rénover le bâti ancien, et en particulier les bâtiment haussmanniens parisiens.